FAQ · Juridique

Décès du vendeur : que se passe-t-il ?

Le décès du vendeur est une question légitime. La bonne nouvelle : le contrat survit et l'acheteur est protégé.

Le contrat survit au décès du vendeur

Contrairement au viager dont la durée dépend de la vie du vendeur, la vente à terme est un contrat à durée fixe et déterminée. Le décès du vendeur n'entraîne pas la résolution du contrat.

Selon le principe de la transmission successorale, les droits et obligations du vendeur décédé sont transmis à ses héritiers. L'acheteur continue donc de verser ses mensualités, mais aux héritiers du vendeur plutôt qu'au vendeur lui-même.

Ce qui change / ce qui ne change pas

Ce qui ne change pas

  • Votre propriété du bien
  • Le montant des mensualités
  • La durée du contrat
  • La protection de l'acte notarié

Ce qui change

  • Le bénéficiaire des mensualités (héritiers)
  • L'interlocuteur pour les questions administratives
  • Possible délai pendant le règlement successoral

Comment se protéger ?

L'acte notarié peut prévoir des clauses spécifiques pour encadrer ce scénario. Notamment : la désignation explicite d'un bénéficiaire des mensualités en cas de décès, et les procédures à suivre pendant le règlement de la succession.

Venadis s'assure que tous ces points sont traités dans l'acte notarié lors de la transaction.

Que se passe-t-il si les héritiers contestent le contrat ?
L'acte notarié a force exécutoire. Les héritiers héritent des droits et obligations du vendeur défunt, ils ne peuvent pas unilatéralement contester ou annuler un contrat régulièrement établi.
Et si l'acheteur décède ?
De la même façon, les obligations de l'acheteur sont transmises à ses héritiers. Le bien est déjà la propriété de l'acheteur décédé et entre dans sa succession. Ses héritiers devront continuer à verser les mensualités jusqu'au terme du contrat.

Fait par Egiance

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